Le cinéma d’auteur, ancré dans le réel.

Fondée en 2009 à Montréal, Les films de la tortue est une compagnie de production audiovisuelle dédiée à un cinéma humaniste, poétique et libre, avec des thèmes à portée universelle qui traversent les frontières.

RÉCOMPENSES ET FESTIVALS
QUI SOMMES-NOUS ?

Sami Mermer

Cinéaste kurde originaire de la Turquie, Sami Mermer a réalisé La chambre, un court métrage de fiction produit par les Productions Leitmotiv qui a été présenté dans plusieurs festivals, incluant Prends ça court, Festival Regard au Saguenay, Cinémania, Festival Offcourts de Trouville en France et Universo Corto en Italie, où il a obtenu le prix de la direction artistique.

  • Sami a également réalisé trois long-métrages documentaires qui ont été sélectionnés et primés dans plusieurs festivals autour du monde.

    Le tout dernier, Xalko, a remporté le Prix Iris 2020 dans la catégorie Meilleur film documentaire. Il a été aussi nominé pour la meilleure direction de la photographie signée par Sami. Ce film a gagné le prix d’excellence au Festival de documentaire de Yamagata au Japon ainsi que plusieurs autres mentions et prix, incluant : Mention spéciale du jury à Documenta Madrid en Espagne; Feuille d’or du meilleur long-métrage au Festival international du film de Duhok en Irak; et Prix 2M au Fidadoc.

    En 2016, Sami a réalisé Callshop Istanbul sur les migrants de passage à Istanbul. Ce film a été doublement nominé au Prix Iris dans les catégories Meilleur film documentaire et Meilleur montage film documentaire, et a été présenté dans de nombreux festivals (Hot Docs, IFFR White Nights de Rotterdam, Dok Leipzig, Jihalava, etc).

    En 2012, son film Les Tortues ne meurent pas de vieillesse a été nominé aux Jutra dans la catégorie Meilleur documentaire. Il a aussi obtenu une mention spéciale aux Rendez-vous du cinéma québécois et le Grand prix du Festival International du film de Tétouan.

  • La chambre (2020, 19 min)

    Xalko (2018, 100 min)

    Callshop Istanbul (2016, 89 min)

    Les tortues ne meurent pas de vieillesse (2011, 92 min)

    La boîte de Lanzo (2006, 100 min)

Hind Benchekroun

Hind Benchekroun est une réalisatrice et productrice d’origine marocaine qui travaille dans le milieu du documentaire depuis une vingtaine d’années. Elle a acquis son expérience professionnelle au Québec avec Les Films de l’Isle, l’Office National du film du Canada et Productions Multi-Monde avec qui elle a collaboré sur de nombreux films.

  • En 2009, elle fonde sa compagnie Les films de la tortue avec Sami Mermer. Ensemble, ils produisent et coréalisent trois long-métrages documentaires : Xalko, Iris du meilleur long-métrage documentaire en 2020; Callshop Istanbul, doublement nominé pour l’Iris du Meilleur film Documentaire et Meilleur montage au Gala Québec Cinéma en 2016; et Les Tortues ne meurent pas de vieillesse, qui remporte le Grand Prix du Festival international de Tétouan en 2012. Les trois films ont été primés et sélectionnés dans plusieurs festivals internationaux.

    À un point tournant de sa carrière, Hind effectue actuellement un virage en fiction, en développant des projets qui seront réalisés par Sami Mermer. Parallèlement, elle travaille sur son propre film à titre de réalisatrice, 10 km par jour, qui sera tourné au Maroc.

  • Xalko (2018, 100 min)

    Callshop Istanbul (2016, 89 min)

    Les tortues de meurent pas de vieillesse (2011, 92 min)

    Taxi Casablanca (2008, 69 min)

    La petite fille d’avant (2005, 15 min)

« Après Les tortues ne meurent pas de vieillesse et Callshop Istanbul, les deux cinéastes déclinent une fois de plus leurs thèmes de prédilection : le passage du temps qui pèse sur les générations, la transmission et la lutte pour la survie à l’ombre des traditions ancestrales, la migration vers les mirages d’un Occident fantasmé, les cultures menacées par l’exode. Autant de thèmes universels qui, entre le Maroc, la Turquie et le Canada où les réalisateurs ont pris racines, témoignent d’un profond désir d’habiter le monde au-delà des frontières qui enferment. »

GÉRARD GRUGEAU, REVUE 24 IMAGES
les piliers de notre travail

Les films de la tortue, c’est faire un cinéma qui désire…

01 Privilégier une approche à la fois documentaire et fiction

qui touche des sujets humanistes, artistiques et poétiques. Un cinéma qui se veut à l’image de la tortue, un rythme lent, pour vivre les images et s’imprégner de l’ambiance sonore mais qui arrive au but. Une approche cinéma vérité, où le temps est nécessaire pour établir la confiance étroite et indispensable avec les personnages. Le temps n’est pas un luxe mais une nécessité. Un cinéma qui laisse la part à l’improvisation, à une débrouillardise créative, à un regard qui se laisse observer. Pour la fiction, la démarche s’inspire du documentaire. Aller chercher des vrais gens qui interprètent leur vie, tout en laissant mettre en scène par les réalisateurs.

02 Privilégier une démarche et un processus créatif intimiste

autant dans l’approche des sujets que du travail de l’équipe. Espérer ne pas tomber dans la lourdeur du système hiérarchique mais plutôt dans un respect collectif de talents et expertises, énergie, de chacun. Les films de la tortue travaille avec des artisans et non des techniciens. Et désire privilégier l’échange des cultures au sein de l’équipe.

03 Privilégier des sujets ancrés dans le réel

qui reflètent les préoccupations de notre époque, contemporaines et qui ont une portée universelle. Des sujets qui nous font voyager, qui nous font voir plus loin que le bout de notre nez, des sujets qui fouillent la complexité de l’être humain. Une complexité qui amène des moments bouleversants de simplicité. Sujets inspirés de l’Ailleurs pour le faire connaître ici au Québec, mais bien souvent l’ailleurs nous ramène chez soi, sous la carapace de la tortue.

04 Privilégier une distribution axée sur la pérennité

donc des films qui traversent le temps. Et qui traversent les frontières. Les films de la tortue désire également faire voir leurs films au-delà des frontières.

« Exploitant diverses mises en situation, les films réalistes de Sami Mermer et Hind Benchekroun sont ancrés dans le limon fertile du quotidien. Ils sont bien sûr traversés par la figure de l’étranger et par un travail de deuil sur le manque et l’identité, mais ils oeuvrent avant tout à une reconfiguration de l’existence entre plusieurs points d’ancrage, divers lieux d’appartenance. »

GÉRARD GRUGEAU, REVUE 24 IMAGES

Les amis de la tortue

Cette liste se mettra à jour au fil du temps…

Alessia Pizzanelli

Bande à part coop
Martin Allard

Coalition Média

GreenGround Productions
Aonan Yang

GIV (Groupe Intervention Vidéo)

La Lokamotive
Claudia Mejia Castillo, Lina Tangarife, Karla Meza, Zainab Rabbaa

Les Glaneuses
Iphigénie Marcoux-Fortier et Andrés Livov

Les Films du 3 Mars

Les Films de l’Isle
Ian Boyd

Les Films du Tricycle
Sylvain L’Espérance, Lucie Lambert

Main Film
Leïla Oulmi, Claudia Mejia Castillo

pixelleX
Caroline Rompré

Production et Diffusion Multi-Monde
Lucie Pageau, Malcolm Guy et Marie Boti

Productions Leitmotiv
Patricia Bergeron

René Roberge

Yzanakio
Eric Idriss Kanago